
Cette pétition est close.
Fin mai elle avait reçu 1850 signatures;
à cela s'ajoutaient les 611 signatures papier,
soit un total de 2461 signatures.
Delphine a obtenue un statut de réfugié.
le 3 juin 2009.
Chers tous,
Je me dois de vous exprimer ma profonde gratitude pour m'avoir sauvée. En effet, vous étiez nombreux à protester contre la procédure de reconduite à la frontière dont je faisais l'objet. Grâce à vos signatures, l'espoir et le courage m'ont de nouveau insufflé ce désir de me battre jusqu'au bout. Et, fort heureusement, cette situation vient de connaître une issue satisfaisante. La Cour nationale du droit d'asile à laquelle j'avais adressé mon recours après le rejet de ma demande d'asile par l'OFPRA, vient de me reconnaître le statut de refugié.
Je ne saurai jamais vous remercier assez pour cet élan solidaire qui a sauvé la vie d'une femme éprise de liberté.
Delphine E. FOUDA
|
13 février 2008
La Cour Européenne des Droits de l’Homme a décidé de ne pas renouveler la mesure provisoire indiquée le 09.01.08, à savoir qu’elle demandait à la France de ne pas exécuter la reconduite à la frontière jusqu’au 08.02.08. La raison en est que dans son communiqué de presse, la Préfecture avait indiqué qu’elle n’éloignerait pas Delphine avant la décision de La Cour Nationale du Droit d’Asile. L’avocat de Delphine a immédiatement fait remarquer à la CourEDH qu’aucune garantie n’existait sur la non-exécution de l’APRF. En effet une déclaration de presse ne saurait supplanter une décision administrative comme un APRF, même si les deux ont été émises par les mêmes auteurs. En attendant, une prise de position jusqu’à ce que la CourEDH ait statué sur le danger qu’il y a pour Delphine à retourner au Cameroun, ou suivant se qui se produit en premier, avant la décision de la CNDA (ex CRR), il ne devrait donc rien se passer à l’initiative de la Préfecture. Mais il y a toujours le cas de figure où elle est arrêtée dans la rue, et où la Préfecture répondra conformément à la loi qu’elle ne peut pas intervenir sous peine de forfaiture. Donc Delphine en attendant, sauf à se cacher dans un trou de souris, comme on dit en Alsacien, continue à vivre dans l’angoisse. |



Vous avez, le 28/06/2007, pris un Arrêté d'Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF n° 2007/260) à l'encontre de Mlle FOUDA ETEMBE Delphine, 35 ans, journaliste et vous envisagez de la renvoyer au CAMEROUN. Vous l'avez placée depuis le 27/12/07 au Centre de Rétention Administrative de GEISPOLSHEIM.
Elle a dû quitter son pays, non pas pour le plaisir, mais après y avoir, il y a un an, subi de graves violences de la part des autorités suite à une série d'articles mettant en cause le système politique camerounais.
Mlle FOUDA ETEMBE est victime de sa lutte pour les libertés et la démocratie, et pour avoir exercé sa liberté d'expression. Malgré cela sa demande d'asile politique n'a pas été acceptée.
L'Association de Reporters sans Frontières, de renommée Internationale, témoigne en sa faveur pour les persécutions dont elle a été victime dans son pays.
Nous vous demandons de rapporter votre Arrêté d'Obligation de Quitter le Territoire et d'autoriser au séjour Mlle FOUDA ETEMBE.
Ses deux filles jumelles AUDREY et INGRID sont scolarisées en CM2 respectivement à l'Ecole Paul Fuchs et à l'Ecole des Maronniers à HORBOURG-WIHR (Haut-Rhin).
Sa mère, Thérèse BERGER est Française, mariée à un citoyen Français.
Ne privez pas Ingrid et Audrey de leur maman et ne renvoyez pas celle-ci dans un pays où sa vie est en danger.
POUR LE COMITÉ DE SOUTIEN: contact Famille BERGER
tél.: 03 89 24 06 96 portable: 06 30 13 67 50
Fin mai elle avait reçu 1850 signatures;
à cela s'ajoutaient les 611 signatures papier,
soit un total de 2461 signatures.
Delphine a obtenue un statut de réfugié.
| 1850 | signatures en ligne |
| 611 | signatures sur papier |
| 2461 | signatures au total |