|
Adresse courriel (email) du destinataire ? (obligatoire!) NB : il est possible d'indiquer plusieurs adresses séparées par des ; ou des ,
|
|
Votre adresse courriel (email) ? (obligatoire pour éviter les abus et permettre une réponse) nom : email : NB : Nous ne conservons aucune trace de ces adresses!
|
|
Sujet (optionnel) |
|
Votre commentaire (optionnel) |
|
L'article (non modifiable)
NON à l’expulsion deLydie Bahoumina et de ses trois enfants :Andy, Andreas et Landry
Lydie est congolaise. Elle arrive en 2004 en France, avec ses trois enfants (Andy, Andreas et Landry) dans l’espoir d’y trouver un traitement adapté à sa maladie. Elle y rejoint une partie de sa famille, domiciliée en région parisienne. En 2007, elle s’installe à Poitiers. Les trois enfants sont scolarisés en France depuis leur arrivée. Andy (11 ans) est maintenant en 6e, Andreas (16 ans) est en 1ère bac pro Métiers de la Mode, Landry quant à lui (18 ans) est en terminale CAP Agent Polyvalent de Restauration. La préfecture refuse de régulariser Lydie sous prétexte qu’elle est rentrée illégalement en France et qu’elle ne s’est pas conformée à une précédente OQTF, datée de 2007. Elle se voit donc obligée de quitter le territoire français à compter du 8 novembre 2011. Cependant, la préfecture accepte de régulariser Landry, son fils ainé. Il va recevoir prochainement un titre de séjour d’un an. Selon la préfecture de la Vienne, Landry, majeur, « a le choix de suivre ou non le reste de sa famille ». Elle ne précise pas comment il va subvenir à ses besoins. Il faut ajouter que si la préfecture acceptait de régulariser Lydie, ses deux enfants auraient des papiers en règle dans deux ans. En effet, s’il reste en France, Andy pourra demander la nationalité française dans deux ans (il rentre dans les critères). Andréas, elle, pourra obtenir un titre de séjour de droit à ses 18 ans. Bien entendu, s’ils rentrent au Congo, ils perdent tous ces droits. signez cet appel à régularisation de la famille, faites connaître votre réprobation à la préfecture de POITIERS.
|