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Urgence ! Empêchons Mohamed et sa famille d’être mis en centre de rétention à Lyon
04.01 Ils ont été expulsés...

 
Copiez ce texte et faxez-le ou mailez-le à la préfecture de l’Ardèche.

Ardèche : pas d’expulsion pour Racha, Riadh, Roumaïssa et leurs parents !

 

Mohamed et Amel M. ont reçu une OQTF et sont en garde à vue, en instance de transfert vers le centre de rétention de Lyon. Nous vous demandons d’envoyer un courrier, un fax ou un courriel à la préfecture de l’Ardèche :

Préfecture de l’Ardèche
5 Rue Pierre Filliat
BP 721
07007 Privas Cedex
ou
fax : 04 75 66 50 91
courrier@ardeche.pref.gouv.fr
 
Voici le texte que nous vous proposons d’envoyer :

A Monsieur le Préfet de l’Ardèche

En résidence à Privas
 
Monsieur le Préfet,
 

Je m’adresse aujourd’hui à vous parce que Mohamed et Amel M. et leurs enfants Racha, Riadh, Roumaïssasont en danger.

                

Nés en Algérie, Mohamed et Amel sont en France depuis 2003. Leur départ a été motivé par du racket et l’incendie de leur commerce par des islamistes.

Arrivée en France le 14 décembre 2003, la famille entre avec un visa touristique de trois mois. Hébergée deux mois par des parents par alliance, elle est à partir de janvier 2004, prise en charge par une assistante sociale et bénéficie d’un logement en gîte puis en novembre 2006, elle aménage dans un logement géré par l’association Espoir.

La petite famille va s’agrandir : deux enfants Riadh et Roumaïssa naissent en France. Les Moussa s’intègrent bien dans la communauté privadoise et scolarisent leurs enfants dès qu’ils atteignent l’âge de scolarisation.

Mohamed, Amel et leurs enfants demandent l’asile à la France ; l’OFPRA, la Commission des Recours ont statué … négativement. Aujourd’hui, les enfants et leurs parents vivent dans l’angoisse.

L’arrêté d’expulsion du territoire est tombé pour Mohamed, Amel et leurs enfants. Ils sont en ce moment en garde à vue au commissariat de Privas et en instance de transfert vers le centre de rétention de Lyon.

 

Je refuse de me désintéresser de leur sort, ces enfants vont à l’école avec nos enfants, ils ont droit eux aussi à l’instruction, à l’éducation et à une vie librement choisie.

Monsieur le Préfet, le retour de Mohamed, Amel et de ses enfants en Algérie mettrait leur vie en danger. C’est inacceptable. Monsieur le Préfet, je vous demande d’user de votre droit discrétionnaire pour lever l’obligation de quitter le territoire qui frappe Mohamed, amel et leurs enfants.

Veuillez croire, Monsieur le Préfet, à mon attachement aux valeurs de la République et aux Droits de l’Homme.

 
Nom, civilité
Le .. janvier 2008
jeudi 3 janvier 2008.

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