LE MONDE | 03.05.08 | 14h18 • Mis à jour le 03.05.08 | 14h18
BRUXELLES CORRESPONDANT
Le suicide, jeudi 1
er mai, d'un demandeur d'asile camerounais de 32 ans, Ebenizer Folefack Sontsa, dans un centre de rétention, a relancé, en Belgique, la polémique sur le dossier des sans-papiers. Les partis membres du nouveau gouvernement fédéral d'Yves Leterme s'étaient mis d'accord sur un programme de régularisation partielle. Son application divise les ministres.
L'Office des étrangers, qui gère les dossiers des illégaux, multiplie depuis, semble-t-il, les expulsions d'étrangers susceptibles d'entrer dans les critères d'une régularisation. Ces derniers prévoient que tout sans-papier présent en Belgique avant avril 2007 pourrait introduire une demande de régularisation. Des raisons d'ordre humanitaire, dont l'état de santé du demandeur, la longueur anormale des procédures ou le fait qu'un illégal ait déjà un travail devaient être davantage pris en compte.
CRIS ÉTOUFFÉS
M. Sontsa s'est pendu dans les toilettes du centre de Merksplas, en Flandre. Il devait faire l'objet d'une expulsion le 2 mai, une semaine après une première tentative qui avait suscité des incidents.
Trois passagers du vol de la compagnie Brussels Airlines dans lequel il avait été conduit avaient protesté contre les policiers qui tentaient d'étouffer ses cris. L'un d'eux affirme avoir été détenu pendant dix heures et avoir été délesté du film qu'il aurait pris. L'avocat de M. Sontsa, Me Alexis Deswaef, accuse les autorités d'être responsables de la mort du jeune Africain.
Depuis quelques semaines, les groupes belges de défense de sans-papiers multiplient les actions. Les grèves de la faim, les occupations d'églises ou de chantiers n'ont toutefois eu pour effet que d'ajouter à l'incertitude des demandeurs d'asile et aux divisions du monde politique.
Les partis francophones sont favorables à une nouvelle opération de régularisation, les partis flamands sont très réservés. Et ce sont eux qui détiennent les portefeuilles de l'intérieur, de la justice et de l'asile. Chrétiens-démocrates et libéraux flamands craignent d'être la cible de l'extrême droite et des populistes s'ils donnent l'impression de céder aux exigences des francophones.
Le suicide de M. Sontsa ajoute au trouble, après des brutalités exercées à Bruxelles, mardi 29 avril, contre des manifestants et des avocats désireux d'attirer l'attention sur le sort des clandestins. Quinze d'entre eux qui avaient participé à une action de protestation devraient être expulsés.
Article paru dans l'édition du 04.05.08.
http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/05/03/un-africain-se-suicide-en-belgique-avant-son-expulsion_1040848_3214.html
en France aussi :
(...)
Exposé brut et info ordinaire au cra de Bordeaux. Au CRA de Bordeaux, il n’y a que 25 places. Au CRA de Bordeaux, sauf pour remplissage de quotas avec moment de ramassage de jeunes nigériannes sur les trottoirs de la ville, il n’y a de place que pour des hommes. A Bordeaux, la chasse aux familles tels que certains l’entendent - enfants scolarisés ou presque - n’a jamais réellement commencée pour celles qui sont soutenues par le resf - quoique - . A Bordeaux, il y a des hommes et des (...)
Débouté de sa demande d’asile, il se pend vendredi 15 février 2008, 20h52 ; leparisien.fr
http://www.leparisien.fr/home/info/faitsdivers/articles.htm ?articleid=296058912
Un jeune kényan de 19 ans, récemment débouté de sa demande d’asile, s’est suicidé aujourd’hui par pendaison dans l’appartement qu’il occupait à Meudon (Hauts-de-Seine). Selon la préfecture, le jeune homme, John Naima, né le 30 décembre 1988, était entré en France le 20 mars 2006 et avait demandé l’asile (...)
Le Parisien : un kenyan refuse son expulsion et se suicide
Source Le Nouvel Observateur
SANS-PAPIERS
Un demandeur d’asile débouté se suicide
NOUVELOBS.COM ; 15.02.2008 ; 18:58
Le jeune Kényan de 19 ans vivait dans un appartement à Meudon géré par l’association France Terre d’Asile.
John Naima, un jeune Kényan de 19 ans, récemment débouté de sa demande d’asile, s’est suicidé par pendaison, vendredi 15 février dans l’appartement qu’il occupait à Meudon (Hauts-de-Seine), a indiqué la préfecture des Hauts-de-Seine dans un communiqué.
Selon la (...)
À Bordeaux, un jeune homme en rétention se coupe les veines Houari Cherki, de nationalité « incertaine », ne peut être expulsé. Il aurait dû être remis en liberté.
Houari Cherki est un jeune homme à la nationalité indéterminée. Ni l’Algérie, ni le Maroc, ni la Tunisie ne l’ont reconnu comme ressortissant, et n’ayant pas obtenu de laissez-passer pour le reconduire quelque part, les autorités bordelaises auraient dû le remettre en liberté. S’il y a une chose dont il (...)
Un père de famille sans papiers, de nationalité tchétchène, a tenté de se donner la mort dans la nuit de mardi à hier alors qu’il se trouvait au centre de rétention administrative de Geispolsheim. Sa femme et ses enfants, également retenus, devraient rencontrer le juge des libertés et de la détention aujourd’hui.
L’homme, âgé de 31 ans, s’est tailladé les veines dans la nuit de mardi à mercredi alors qu’il se trouvait au centre de rétention administrative de Geispolsheim depuis le 25 (...)
http://www.acrimed.org/article2650.html
Les suicides de clandestins ne sont pas suffisamment
médiatiques
Christiane Restier-Melleray
Publié le mardi 19 juin 2007
En concentrant les attentions sur des événements
secondaires ou spectaculaires, les faits-divers font
diversion et cultivent le consensus fondé sur
l’émotion. Généralement... Il est, en effet, des
questions sociales qui peuvent être éclairée par les
faits-divers. Mais encore faut-il que leur traitement
ne (...)
Rabat, 18 juin 2007 Le réseau Education Sans Frontière Maroc apprend avec beaucoup d’émotion le suicide d’un jeune Marocain, Ait Brahim Moulay Mohamed, dans les locaux du centre de rétention de Bordeaux le mardi 12 juin, suite à l’annonce de la confirmation de son expulsion de France, et tient à transmettre à sa famille toutes ses pensées attristées.
Le réseau Education Sans Frontière Maroc ayant accueilli des jeunes Marocain(e)s refoulé(e)s a pu constater la violence (...)
samedi 16 juin 2007, 17h52
Décès d’un homme dans une cellule de dégrisement au commissariat de Bordeaux
BORDEAUX (AFP) - Un homme de 58 ans, interpellé pour ivresse sur la voie publique à Mérignac (Gironde), est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi dans une cellule de dégrisement au commissariat central de Bordeaux, a-t-on appris samedi de source policière.
La cause du décès est inconnue, a précisé cette source, indiquant qu’une enquête avait été ouverte par le parquet et confiée à (...)
sujet du JT du 14/06/2007 consacré a la mobilisation devant la mairie de Paris suivi d’un sujet sur le suicide par pendaison d’un marocain au centre de retention de bordeaux, centres qui ressemblent bcp a des prisons.
Mobilisation RESF
envoyé par moko21
Madrid . Le Nigerian Osamuyia Aikpitanhi est décédé samedi, dans l’avion qui devait le reconduire à Lagos.
Par deux fois au cours de la semaine dernière, les autorités espagnoles avaient tenté de placer de force Osamuyia Aikpitanhi dans un avion pour le reconduire au Nigeria. Et par deux fois, se heurtant à la résistance de ce dernier, elles avaient dû renoncer. La troisième tentative s’est soldée par un drame. Ce Nigérian de vingt-trois ans était inculpé pour onze agressions (...)
La polémique sur la gestion de l’immigration est relancée
Mardi, vers 17 heures, Moulay Mohammed, un Marocain âgé de 27 ans arrivé sur le sol français sans papiers en règle, s’est pendu avec sa serviette sous les douches du centre de rétention de Bordeaux, situé sous l’hôtel de police de Mériadeck. Comme lui, “les gens restent en moyenne une quinzaine de jours dans des locaux de rétention ressemblant fort à une prison, ce qui intensifie les problèmes psychologiques”, a (...)
Source 20 Minutes
Un Marocain sur le point d’être expulsé se suicide
Un ressortissant marocain de 27 ans a mis fin à ses jours mardi, au centre de rétention administrative, dans les locaux du commissariat central à Bordeaux.
En situation irrégulière, il avait été interpellé le 30 mai et venait de recevoir la visite d’un membre du consul du Maroc, qui lui avait délivré un laissez-passer préalable à son expulsion.
Dans l’après-midi, il a été retrouvé pendu avec une serviette dans les (...)
Société
Suicide d’un Marocain au centre de rétention de Bordeaux : critiques de l’IDE
AP ; 13.06.2007 ; 17:15
Une délégation du comité de veille de l’Institut de défense des étrangers a visité mercredi le centre de rétention administrative de Bordeaux, au lendemain du suicide d’un ressortissant marocain de 27 ans, dénonçant à l’occasion certains traitements réservés aux expulsables.
Cet homme était en rétention administrative depuis le 30 mai et devait être expulsé vers le Maroc. Il (...)
mardi 12 juin 2007, 22h41
Suicide d’un Marocain au centre de rétention de Bordeaux
BORDEAUX (Reuters) - Un Marocain âgé de 27 ans s’est pendu mardi après-midi au centre de rétention administrative de Bordeaux, apprend-on de source proche de l’enquête.
Le jeune Marocain, sous le coup d’un arrêté de reconduite à la frontière émis par la préfecture de la Gironde a été retrouvé vers 17h00, pendu à l’aide d’une serviette de bain dans les douches du centre de rétention administrative situé (...)
(...)
dimanche 4 mai 2008.