
7h40 l’avion a décollé à 7h36, sans aucun incident, donc les passagers, en contact avec les resfiens de l’aéroport n’ont rien vu, rien entendu, il y avait des rideaux à l’arrière ...
7h30 Amar, sorti du CRA avant 5h Les profs, parents, élèves de Voltaire sont en contact avec les passagers dans l’avion le décollage est toujours prévu à 7h35
Vendredi 30/01,18h00
Amar CHIKRI, expulsion prévue demain, samedi à CDG 2F à 7h35 pour Casablanca
Environ 150 lycéens et une quinzaine d'enseignants du lycée Voltaire (11°) se sont rassemblés cet après-midi devant la Préfecture de Police pour demander la libération de leur copain et de leur ancien élève. Amar a quitté l'établissement en juin 2008, la solidarité a cependant fonctionné à plein. Une délégation de prof et d'élèves a été reçue par le directeur du service des étrangers.
En sortant de la préfecture de police la délégation, constatant que la police entourait le rassemblement, a pris la décision de retourner au lycée pour rendre compte de l'audience afin d'éviter tout débordement devant la préfecture, et de discuter, au calme des suites de la mobilisation.
Des enseignants et élèves de Voltaire seront à l'aéroport à partir de 5h30 demain matin.
L'expulsion d'Amar est prévue pour demain matin 7h30. Continuez à faxer, mailez.
Eexemple de fax à envoyer à la préfecture
M. le Préfet de Police
Fax : 01 53 71 67 23
Mail : prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr
Nous venons d'apprendre que le tout jeune majeur Amar CHIKRI, ancien élève du lycée Voltaire, né le 6 janvier 1991 au Maroc, demeurant 158 rue Oberkampf Paris, a été arrêté le 21 janvier , puis transféré au CRA de Vincennes le 22 janvier. Son maintien en rétention a été prononcé par le Juge des libertés et de la détention.
Amar CHIKRI réside en France depuis l'âge de 13 ans, il a été scolarisé au Collège Pierre Mendes France de 2004 à 2005 puis au Lycée Voltaire de 2005 à 2008. Il vit avec son père qui a une carte de résident.
Nous ne voulons pas croire qu'Amar CHIKRI puisse être expulsé dans les jours à venir. Il vient juste d’avoir 18 ans. C'est un jeune homme fragile qui a besoin pour son avenir, de pouvoir terminer son cursus scolaire ici en France.
Nous vous écrivons donc pour vous demander sa libération.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de nos meilleurs sentiments républicains.