
hier à la manif une bonne douzaine de personnes ayant vu le film en salle depuis mercredi, et pas des militants RESF, sont venus spontanément me dire à quel point ils avaient aimé le film et qu'il était important qu'un maximum de gens aillent le voir. Je préfère ce bouche à oreille là que les avis des "critiques" - mais comme ils ne sont plutôt très bons dans l'ensemble, je vous en fait aussi profiter ci-dessous...
c'est maintenant qu'il faut aller le voir en salle ! Vous ne le regretterez pas !
la page du film : http://resf.info/article17254.html
on trouvera une revue de presse plus complète et actualisée sur le site du film, ici
http://blog.pouruninstantlaliberte.com/index.cfm?cat=39
Revue de presse (extraits)
TELERAMA
Ce sujet-dossier recèle a priori bien des pièges, du pensum bien-pensant à la fresque démonstrative. Arash T. Riahi les évite tous, montrant un grand talent de conteur. Fidèle à certains traits identitaires du cinéma iranien - la veine néoréaliste, la présence des enfants, victimes innocentes du monde des adultes -, il tisse la chronique d'une saison en enfer. (...) Au coeur de ce long hiver turc, Arash T. Riahi glisse aussi des respirations, scènes de quotidien ou de comédie. Il suffit alors de la plumée épique d'un cygne, morceau de choix volé par des clandestins crève-la-faim, pour que jaillisse le rire. Mathilde Blottière
http://www.telerama.fr/cinema/films/pour-un-instant-la-liberte,361182,critique.php
PARISCOPE
(...) De cette œuvre humaniste filmée avec maîtrise, se dégage un beau message de fraternité. Un message qui passe par la place des enfants dont les expériences n’ont rien d’enfantin ou de ludique. La liberté commence dans la douleur. Virginie Gaucher
POSITIF
(...) une galerie de portraits truculents, à la Kusturica. (...) Tous traversent le film comme des boules de feu, d’humour et de blessures. Après avoir écrit son scénario à Sundance en 2000, Riahi a cherché longuement ses acteurs : professionnels et amateurs, exilés eux-mêmes, conscients des risques d’une telle dénonciation. É. Do
L'HISTOIRE (fev 2009)
Le rire persan de Rihahi
Un premier long-métrage tour à tour cruel et burlesque sur les destins croisés d’exilés iraniens.
(...) L’autre arme des plus faibles, et c’est la principale leçon de ce film pamphlet, c’est l’humour : face au désespoir qui guette, pour oublier les hontes et les peurs, il y a le rire. Une chasse au cygne dans un bassin, un jeu de billes entre enfants, une blague, un bon mot, ou un regard ironique adressé à une société occidentale arrogante, mesquine, trop sûre d’elle. Arash T. Riahi a tourné un film « inspiré de faits réels », mais il n’a pas oublié le rire persan. Antoine de Baecque - Critique et historien du cinéma
LE POINT 29/1
Europe,terre promise
Voici un film iranien, « Pour un instant, la liberté », déjà couvert de prix, qui risque de secouer les consciences.(...). François-Guillaume Lorrain
LES ECHOS 28/1
(...) « Pour un instant la liberté » a été primé par plusieurs festivals, le dernier en date étant celui du film d'histoire de Pessac. Ce n'est que justice. EMMANUEL HECHT
http://www.lesechos.fr/info/rew_loisirs/4823854.htm
EVENE 28/1
Souffle de liberté INTERVIEW DE ARASH T. RIAHI
Après le documentaire 'Exile Family Movie' en 2006, Arash T. Riahi poursuit son oeuvre sur le thème lancinant de l'exil. 'Pour un instant, la liberté', film poétique et universel sur l'espoir et la recherche d'une vie meilleure sort le 28 janvier. (...) Adriana Dimitrova
http://www.evene.fr/cinema/actualite/arash-riahi-pour-un-instant-la-liberte-1774.php
LE FIGARO 28/1
Une odyssée de l'exil iranien
L'absurde et le tragique, l'humour et l'effroi, l'amour et la haine, le sourire de l'enfance et l'amère lassitude des adultes se mêlent avec énergie dans Pour un instant la liberté, premier film de fiction d'Arash T. Riahi. (...) - Marie-Noëlle Tranchant
LE FIGARO MAGAZINE
(...) Réalisateur inspiré et subtil, Arash T. Riahi réussit le tour de force de traiter d'un sujet grave en maintenant l'émotion sans jamais forcer le trait. Son cinéma lorgne du côté de Fatih Akin pour l'intensité dramatique, d'Emir Kusturica pour l'humour. Un film sensible et poignant. L.H.
Témoignage Chrétien 28/1
Cinéma : l’entre deux mondes par Françoise Perchenet
(...) La force de cette fable tient justement dans la juxtaposition de scènes tragiques et comiques.
Une sensibilité et un humour renforcés par les questions des enfants. Par exemple quand Asy demande pourquoi les gens ont besoin de papiers pour retrouver leurs parents.(...)
http://www.temoignagechretien.fr/journal/article.php?num=3333&categ=Culture
L'HUMANITE 28/1
La lutte pour la dignité
Depuis que le cinéma existe, l'émigration a été son domaine. Voir Charlot. (...) Revendiquant l'apport du réalisme poétique, (Arash T. Rihahi) a soigné le cadre et le montage, gardant toujours ses distances avec le reportage. C'est au cœur du spectateur qu'il s'adresse d'abord (...). J.R.
LE MONDE 27/1
"Pour un instant, la liberté" : de l'Iran à la liberté
Toutes ces figures se croisent dans le film, et portent avec elles une psychologie, une tonalité, un destin spécifiques qui permettent au réalisateur de jouer sur une gamme étendue de sentiments, du tragique au comique.(...) Jacques Mandelbaum
LA CROIX 27/1
"Pour un instant, la liberté" : l'entre-deux-mondes fragile des réfugiés en quête de liberté
(...) Signant une œuvre particulièrement sensible et émouvante, le cinéaste ne cède jamais au didactisme et se garde de la démonstration larmoyante. L’authenticité de son histoire s’imprègne avec subtilité d’une réalité intimement éprouvée, et témoigne du grand élan de la vie, où le drame côtoie la légèreté et où l’humour, ultime digue, retient encore et toujours la vague du renoncement. Pour un instant, la liberté est un cri de révolte, légitime et salutaire, en même temps qu’un hommage à ceux qui ne peuvent se permettre de le laisser retentir. Arnaud SCHWARTZ
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2363515&rubId=1097
Il était une fois le cinéma 27/1
(...) En définitive, Pour un instant la liberté a pour lui d’oser une veine mélodramatique sur un sujet politiquement sensible. Il se met aussi du côté des immigrés clandestins, dont les désirs d’Europe apparaissent dans toute leur logique : ils viennent y chercher des Etats plus respectueux des droits de l’homme et des libertés individuelles. Mais l’exil est toujours une douleur profonde. C’est sans doute cela qui lui a valu d’être primé dans beaucoup de festivals. Lucie Moura
AFP 26/1
Poignant et remarquablement interprété, "Pour un instant, la liberté" qui sort mercredi en salles, met en scène des citoyens de nulle part, Iraniens bloqués aux portes d'un eden fantasmé, l'Europe, après avoir fui les persécutions politiques dans leur pays. Primé dans de nombreux festivals dont celui de Manaus au Brésil où il a remporté le prix du public, mais aussi ceux de Montréal, Vienne ou Zurich, "Pour un instant, la liberté" est signé par l'Iranien Arash T. Riahi, 36 ans. (...)
LE PARISIEN 26/1
Un film à l'honneur (Essonne). Un beau film en sortie nationale, plusieurs fois primé, est à l'honneur dans le département.(...)