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Demandeurs d’asile jetés à la rue : la double peine ! PAS D’ASILE ni de papiers... ET PAS DE TOIT ! STOP !!

 
Les refus de demande d’asile deviennent la règle et ils ont accompagnés à présent d’un renvoi des CADA (procédure prioritaire appliquée dans la Drôme). A Montélimar, après le cas d’une famille qui a dû coucher plusieurs nuits dans une voiture, en voici une autre, dont la mère est malade, et qui sera à la rue d’ici fin juillet. D’autres cas à Valence. Cela ne peut plus durer ! Intervenons auprès du Préfet de la Drôme (coordonnées d’envoi à la suite du texte)

 La famille Rodoyan, un couple et leur fils de 21 ans, a dû fuir son pays l’Arménie, victime de persécutions dues à leur origine Yéside (Kurde).

 En France depuis un an et demi, cette famille a entamé les démarches afin d’obtenir leur statut de réfugié. Or, après un rejet de l’OFPRA, la réponse tant attendue de la CNDA est tombée, négative, synonyme d’obligation de quitter le CADA avant la fin du mois de juillet.

 Une fois encore, la « procédure prioritaire » appliquée dans la Drôme depuis juillet 2008 à tout demandeur d’asile après le rejet de son 1er recours, va jeter à la rue des personnes, sans ressource, sans aide et pourtant toujours en droit de continuer leurs démarches.

 Outre la difficulté à trouver des moyens de subsistance, à monter et défendre un nouveau dossier,  l’état de santé de Madame Rodoyan est incompatible avec une sortie prématurée du CADA. En effet, elle souffre d’hypertension et de problèmes de tyroïde qui l’ont plusieurs fois conduite en urgence à l’hôpital.

 Nous ne pouvons accepter que des personnes soient ainsi jetés à la rue, qu’une femme à la santé fragile se retrouve sans toit ni ressource, sous prétexte qu’ils n’ont su convaincre du bien fondé de leur demande d’asile.

 Un retour en Arménie pour eux n’est aucunement envisageable car les risques y sont encore grands. La preuve en est, le massacre  de cousins de Mr Rodoyan, début juin (4 personnes tuées, dont un garçon de 13 ans)

 

 

 Nous demandons pour la famille Rodoyan l’application du droit d’asile et de l’article 25 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : «  Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement (…) »

 Nous demandons donc à Monsieur le Préfet de la Drôme d’intervenir et d’accepter que la famille Rodoyan reste au CADA de Montélimar le temps que les démarches en cours (recours auprès de l’OFPRA, de la CNDA, régularisation par la santé…) se poursuivent.

 

RESF - ASTI - LDH de Montélimar 

 

Préfecture de la Drôme 

 

courrier@drome.pref.gouv.fr

 

3 bd Vauban 26000 VALENCE

 

 

 

jeudi 23 juillet 2009.

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