Paru aujourd'hui, jeudi 13 août 2009 Plus que quelques heures. Un jour, une nuit. « Je suis tellement triste », pleure Judith Santos au téléphone. myOasAd('Position1'); Le compte à rebours a commencé pour la famille Santos. Demain, à 6 h 35, Judith, Vincent et leur fille de 5 ans, Véa, doivent être expulsés vers les Philippines. Un jour noir, une nuit blanche au centre de rétention de Marseille où ces Philippins sans-papiers, qui vivaient et travaillaient à Cannes depuis 9 ans (1), sont placés depuis fin juillet. « La famille Santos avait demandé une régularisation de papiers mais ne l'a pas obtenue », explique un membre de RESF (Réseau éducation sans frontières). « Alors, un matin à l'aube, on est venu les chercher et on a les a mis en prison.
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jeudi 13 août 2009.