Faxez, mailez pour la libération de M. MAZHIDOV papa tchétchène actuellement retenu au CRA de Bobigny :
Préfecture de Seine-Saint- Denis pour la libération et l'abrogation de l'APRF :
nacer.meddah@ seine-saint- denis.pref. gouv.fr
courrier@seine- saint-denis. pref.gouv. fr
Fax : 01 48 30 22 88
Prefecture de Police de Paris pour la régularisation :
Fax Préfecture de Police, cabinet du préfet = 01 53 71 67 23
Mails Préfecture de Police 75 : prefpol.dpg- etrangers- secretariat@ interieur. gouv.fr
et "6e bureau autres qu' afrique-maghreb- asie" prefpol.dpg- 6eb-autres- afrique-maghreb- asie@interieur. gouv.fr
Faxer gratuitement sur internet : http://fax-gratuit. net/tt/index
Contacts pour ce dossier : 06.03.69.91.30
Modèle de lettre à la préfecture de Seine Saint Denis pour demander la libération et la levée de l'APRF
A Monsieur Nacer MEDDAH,
Préfet de Seine-Saint-Denis
Préfecture de Seine-Saint-Denis
1, esplanade Jean Moulin
93007 Bobigny Cedex
A .................., le .....
Monsieur le Préfet,
Monsieur Usup MAZHIDOV, d’origine tchétchène, né le 06/10/1977 en Russie (n° étranger : 7503675034) père de famille, vit en France depuis 4 ans. Il a été arrêté la veille de la rentrée scolaire de sa fille en bas de chez lui à Noisy le Grand. Après une garde à vue au commissariat, il a été placé à la prison pour étrangers de Bobigny, le jeudi 03 juillet 2009 puis libéré à son quinzième jour de rétention.
Menacé de mort en Russie, M. MAZHIDOV a fui avec son épouse, Zulipat, les exactions perpétrées par les forces russes à l’encontre de son peuple. Il est entré en France en 2005 au bout de 15 jours d’un voyage périlleux et exténuant pour son épouse, alors enceinte de 6 mois. Dès leur arrivée, ils ont déposé auprès de l’office français des réfugiés et des apatrides une demande d’asile qui leur a été refusée. M. MAZHIDOV a fait plusieurs recours à la décision de l’OFPRA mais sans résultat.
Il a notamment déposé le 04 août 2009 une demande de régularisation auprès de la préfecture de Paris. Dossier en cours d’examen. Ces différentes démarches pour régulariser sa situation administrative démontre bien sa volonté de s’intégrer à notre société.
M. MAZHIDOV est le père d’une petite fille, Alina, scolarisée à la rentrée scolaire 2009 à l’école maternelle Drapiers de Saint-Denis et née le 14/02/2006 en France, jour de la Saint-Valentin.
Enfin je considère qu’il y a une grande injustice à maintenir ce père de famille dans l’incertitude de son avenir, de l’expulser de notre pays qui a vu naître sa fille maintenant âgée de 3 ans et scolarisée en petite section de maternelle dans l’école de la République où on peut voir encore inscrit sur son fronton la devise : liberté, égalité, fraternité.
Que dirons-nous à Alina ? Que ces mots ne sont que mensonge, qu’ils sont le privilège d’une catégorie d’individus ? Que son père risque du jour au lendemain de lui être brutalement arraché.
Une fois de plus la France est sur le point de briser la vie d’un enfant dont les droits sont pourtant définis dans la loi et les conventions internationales qu’elle a ratifiés : droit à l’éducation, droit de rire, droit de jouer, droit d’être aimé, droit d’être protégé et respecté.
Comptant sur votre humanisme et votre professionnalisme, nous vous demandons instamment, Monsieur le Préfet, de mettre fin à cette ignominie, en abrogeant l’ arrêté de reconduite à la frontière pris à son encontre afin qu’il puisse continuer à vivre ici auprès de sa fille et son épouse, heureuses de vivre en France parmi nous.
Recevez, Monsieur Le Préfet, l’expression de mes sentiments citoyens les plus déterminés.
Pour le Réseau Education Sans frontières
Modèle de lettre à la préfecture de police de Paris pour demander la régularisation de M. MAZHIDOV
A Monsieur Michel GAUDIN
Préfecture de police de Paris
A ..............., le ...................,
Monsieur le Préfet,
Monsieur Usup MAZHIDOV, d’origine tchétchène, né le 06/10/1977 en Russie (n° étranger : 7503675034) père de famille, vit en France depuis 4 ans. Il a été arrêté la veille de la rentrée scolaire de sa fille en bas de chez lui à Noisy le Grand. Après une garde à vue au commissariat, il a été placé à la prison pour étrangers de Bobigny, le jeudi 03 juillet 2009 puis libéré à son quinzième jour de rétention.
Menacé de mort en Russie, M. MAZHIDOV a fui avec son épouse, Zulipat, les exactions perpétrées par les forces russes à l’encontre de son peuple. Il est entré en France en 2005 au bout de 15 jours d’un voyage périlleux et exténuant pour son épouse, alors enceinte de 6 mois. Dès leur arrivée, ils ont déposé auprès de l’office français des réfugiés et des apatrides une demande d’asile qui leur a été refusée. M. MAZHIDOV a fait plusieurs recours à la décision de l’OFPRA mais sans résultat.
Il a notamment déposé le 04 août 2009 une demande de régularisation auprès de la préfecture de Paris. Dossier en cours d’examen. Ces différentes démarches pour régulariser sa situation administrative démontre bien sa volonté de s’intégrer à notre société.
M. MAZHIDOV est le père d’une petite fille, Alina, scolarisée à la rentrée scolaire 2009 à l’école maternelle Drapiers de Saint-Denis et née le 14/02/2006 en France, jour de la Saint-Valentin.
Enfin je considère qu’il y a une grande injustice à maintenir ce père de famille dans l’incertitude de son avenir, de l’expulser de notre pays qui a vu naître sa fille maintenant âgée de 3 ans et scolarisée en petite section de maternelle dans l’école de la République où on peut voir encore inscrit sur son fronton la devise : liberté, égalité, fraternité.
Que dirons-nous à Alina ? Que ces mots ne sont que mensonge, qu’ils sont le privilège d’une catégorie d’individus ? Que son père risque du jour au lendemain de lui être brutalement arraché.
Une fois de plus la France est sur le point de briser la vie d’un enfant dont les droits sont pourtant définis dans la loi et les conventions internationales qu’elle a ratifiés : droit à l’éducation, droit de rire, droit de jouer, droit d’être aimé, droit d’être protégé et respecté.
Comptant sur votre humanisme et votre professionnalisme, nous vous demandons instamment, Monsieur le Préfet, le réexamen du dossier de M. MAZHIDOV en vue de sa régularisation et de lui délivrer un titre de séjour à titre humanitaire afin qu’il puisse mener une vie normale avec les siens.
Recevez, Monsieur Le Préfet, l’expression de mes sentiments citoyens les plus déterminés.
Pour le Réseau Education Sans frontières