Le premier ministre François Fillon a déclaré, lundi 14 septembre, que la loi sur le recours à des tests ADN pour vérifier la filiation de candidats à l'immigration au titre du regroupement familial "n'est pas enterrée", mais qu'elle "n'est pas applicable en l'état". M. Fillon, en déplacement à Iaroslavl en Russie, a déclaré qu'il envisage une nouvelle discussion avec le Parlement sur ce texte. "Le Parlement a voté un texte très équilibré dans lequel il y a une garantie de défense très forte des droits. Pour le moment nous n'arrivons pas à mettre en œuvre cette garantie. Tant que nous n'aurons pas trouvé le moyen d'appliquer les garanties votées par le Parlement, nous n'appliquerons pas le texte", a-t-il expliqué.
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lundi 14 septembre 2009.