accueil RESF
HIER, AUJOURD’HUI, DEMAIN,
ILS SONT SOUS NOTRE PROTECTION!
DON au RESF
Accueil > Agir avec le RESF > Campagnes nationales -> > Campagne pour les Droits (...)
Contact
Pictos - écrire - signer

Lettre pour demander à vos élus de signer l’Appel aux droits de l’enfant

 

 

Modèle de lettre à envoyer à son député, sénateur, maire… lui demandant de signer l’appel

« Pour le respect par l’Etat des droits de l’enfant et de sa famille », elle peut être envoyée par un resf local ou par chacun d’entre nous.

Cette lettre peut bien entendu être personnalisée, l’important est que le maximum d’élus ou de personnalités, aux quatre coins du pays soient sollicités et signent cet appel.

 

 

 Lettre-appel
Lettre-appel.doc

 

 

 

 

« Les États parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré, à moins que les autorités compétentes ne décident, sous réserve de révision judiciaire et conformément aux lois et procédures applicables, que cette séparation est nécessaire dans l'intérêt supérieur de l'enfant. »

Convention internationale des droits de l’enfant, article 9.

   Lieu et date

Madame, Monsieur,

 

  

  Le 20 novembre, se tiendront partout des initiatives autour de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant signée par la France.

  Pourtant des enfants, des jeunes tout juste majeurs vivent dans l’angoisse, craignant le contrôle policier et l’arrestation de leurs parents. Cette peur permanente se réalise hélas quand ils sont enfermés dans une prison pour étrangers dite centre de rétention, ou sont séparés d’un de leurs parents, expulsé.

 

  Contrairement aux engagements de la Convention Internationale, des enfants subissent ce sort parce qu’ils ont le tort d’être des enfants de sans papiers. Peu importe qu’ils soient nés en France, qu’ils vivent la vie de n’importe quel gosse, peu importe que leurs parents soient en France depuis des années, qu’ils y travaillent, qu’ils participent à la vie sociale, qu’ils attendent depuis des années la régularisation de leur séjour, peu importe finalement le facteur humain, pourvu que les quotas d’expulsions fixés soient atteints.

 

   Nous demandons que l’Etat respecte les droits de l’enfant et de sa famille et nous espérons que vous joindrez votre voix à la nôtre en signant ce texte. Nous vous en remercions par avance.

Merci de renvoyer votre signature à ……..

 

   Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, nos salutations humanistes.

vendredi 13 novembre 2009.

Faire connaître cet article

Partager  
FAIRE UNE RECHERCHE sur les mots-clefs associés à cet article :
cliquer sur le mot-clef pour retrouver les articles ayant le même mot-clef
Derniers articles parus :
FIL RSS   liste actusWWW