

Ils viennent d'Erythrée, du Soudan, de Tchétchénie ou d'Afghanistan. Cette année, ils sont plus de 500 à avoir demandé l'asile à la Préfecture des Alpes-maritimes. Mais le dispositif d'accueil est saturé. La Préfecture le reconnaît : il n'y a plus de places pour loger ces réfugiés, c'est pourtant une obligation pour l'Etat.
