LE MONDE | 02.11.09 | 14h13 • Mis à jour le 02.11.09 | 20h31 Les exilés afghans sont de moins en moins à Calais (Pas-de-Calais) et de plus en plus à Paris. Bien qu'encore présents dans le Calaisis, ils y sont de plus en plus invisibles, tandis qu'à Paris, leur présence est de plus en plus évidente. Comme si l'abcès de fixation de Calais se déplaçait jusque vers la capitale. La présence d'exilés afghans à Paris n'est pas une nouveauté : depuis la fermeture en 2002 du centre de Sangatte (Pas-de-Calais), des migrants errent aux alentours des gares de l'Est et du Nord. Mais avec le démantèlement de la "jungle" le 22 septembre, le campement sauvage de Calais, leur nombre s'est accru. Parce que, traqués par les forces de l'ordre dans le Calaisis, ils se replient sur la capitale.
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mardi 3 novembre 2009.