Faxez, mailez sans modération pour la libération et la régularisation de M. MORAES QUINTAO papa actuellement retenu au CRA de Bobigny :
nacer.meddah@ seine-saint- denis.pref. gouv.fr
courrier@seine- saint-denis. pref.gouv. fr
Fax : 01 48 30 22 88
Contacts pour ce dossier :
Véronique DIRIBARNE : 06.18.20.15.66 Karine LECONTE : 06.76.94.07.97
A Monsieur Nacer MEDDAH
Préfet de Seine-Saint-Denis
Préfecture de Seine-Saint-Denis
1, esplanade Jean Moulin
93007 Bobigny Cedex
Saint-Denis, le 21 novembre 2009,
Monsieur le Préfet,
Nous nous permettons d'attirer votre attention sur la situation de Monsieur Braulio MORAES QUINTAO, ressortissant brésilien, né le 12 février 1976 à Itabira au Brésil . Il a été arrêté le 19 novembre 2009 dans le cadre d'un contrôle d'identité à Saint-Denis et placé en garde à vue au commissariat puis transféré le même jour au centre de rétention de Bobigny.
Monsieur MORAES QUINTAO vit en France depuis février 2008. Il est marié et père d'un enfant de 6 ans scolarisé actuellement en cours préparatoire à l'école Louise Michel de Saint-Denis.
Dès son arrivée en France M. MORAES QUINTAO a trouvé un emploi dans un secteur d'activité très recherché. Ainsi il a démontré sa volonté immédiate à s'intégrer dans notre société et la capacité à subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille et a fait une demande de carte de travail en menuiserie le 28 juillet 2009 auprès de vos services préfectoraux afin de régulariser au plus vite sa situation administrative, demande restée hélas sans réponse.
Son arrestation constitue une épreuve très lourde pour son jeune fils et nous espérons vivement que l'intérêt de cet enfant de retrouver au plus vite son père et de poursuivre sa scolarité dans de bonnes conditions sera préservé.
La communauté éducative, enseignants et parents d'élèves ont tous le désir de voir cette famille et le petit Antonio accéder à une vie normale et digne.
Nous vous demandons instamment Monsieur le Préfet de mettre fin à la rétention de M MORAES QUINTAO, d’abroger l’APRF pris à son encontre et de lui délivrer un titre de séjour salarié afin qu’il puisse continuer à travailler dans notre pays et mener une vie normale ici parmi nous.
Nous vous prions d'agréer, Monsieur le préfet, l' expression de nos salutations respectueuses.
Pour le Réseau Education Sans Frontière