EMMAÜS, RESF, Comité de Vigilance lancent cet appel :
Indignés, touchés mais pas abattus!
L'expulsion de la famille BUNJAKU est indigne du pays des Droits de l'Homme: leur retour doit être organisé
La loi des quotas nous entraine vers l'ignominie : la loi doit changer
MANIFESTATION devant la PREFECTURE DE L'AIN à 16H
MERCREDI 20 JANVIER
Pour manifester notre indignation et montrer notre solidarité envers Dafina et Rrahim BUNJAKU et leurs parents
Des parents d'élèves, des enseignants, des habitants de Servas, la Communauté d'Emmaûs, les parrains et marraines des enfants, les participants et élus du parrainage d'Hauteville, les membres du RESF sont profondément touchés par les 2 chaises vides de l'école de Servas, par la brutalité des faits et demandent à être reçus par le Préfet qui a pris la décision d'expulser la famille BUNJAKU afin d' obtenir des réponses à leurs interrogations.
Une demande d'audience sera déposée lundi
-Pourquoi une telle précipitation : précipitation qui n'a pas permis à la famille d'être présentée devant la justice pour qu'elle statue sur la légalité de cette expulsion.
-Pourquoi expulser une femme enceinte et malade?
-Pourquoi la famille Bunjaku, cette famille ne bénéficiait d'aucune aide, ni hébergement de la part de l'Etat. Est-ce parce qu'elle était hébergée par Emmaus ( association qui héberge de manière inconditionnelle toutes personnes en difficulté). Est-ce parce que les enfants avaient été parrainés, parrainage républicain organisé par RESF ?
-Combien a coûté cette expulsion? en tant que contribuables nous pouvons exiger cette transparence!
-La préfecture a jugé que cette famille ne courait aucun risque à retourner dans son pays et qu'elle pouvait y recevoir les soins nécessaires, quelles mesures ont été prises pour s'en assurer?
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