
Pour la préfecture, en revanche, seules les situations d'urgence ou difficiles humainement peuvent faire l'objet d'un dépôt spécifique. « En effet, accepter en nombre des dossiers déposés de manière groupée constituerait une injustice qui retarderait l'examen des demandes déposées individuellement », indiquent les services préfectoraux.
Hier, les représentants des comités de sans-papiers souhaitaient remettre près de 80 dossiers, prêts depuis deux semaines. Ils ont été invités à entreprendre des démarches « individuelles » et à participer « au comité de suivi » mis en place depuis le début de l'année par la préfecture.
D. C.