Effrayés par les propos du préfet, la maman et les enfants se cachent : les enfants ne sont donc plus scolarisés, la maman vit dans la terreur d’être arrêtée et enfermée avec ses enfants. Les enfants ne doivent pas être les victimes de décisions juridiques basées sur des critères administratifs arbitraires : M. et Mme Kapan n’avaient pu être régularisés en 2006, car leur fils n’était pas encore scolarisé… il le fut l’année suivante, mais trop tard… les critères avaient changé…
M. Kapan doit rester ici !
Mercredi 31 mars 10h30 – 12h
MANIFESTATION
de l’Ecole maternelle Louis Gros
Av. Monplaisir - Plan : www.mappy.com
A la Préfecture
Ancienne caserne Chabran, 28 Bd Limbert
circuit : www.mappy.com
10h30 Rassemblement devant l’Ecole maternelle Louis Gros
11h30 Gare centre Avignon
12h Carré de Bruit devant la Préfecture
Les élus sont invités à venir avec leur écharpe tricolore
Et chacun peut afficher le dossard ci-joint
La France, en ratifiant la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, s’est engagée à agir en fonction des intérêts supérieurs des enfants.
Nous demandons au Préfet du Vaucluse, représentant de l’Etat, de respecter les engagements de la France !
« Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu'elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale. » (Art. 3 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant)
M. Kapan doit être libéré et régularisé
Ses enfants, sa femme, les parents d’élèves de l’école, leurs amis, leurs voisins attendent son retour !
L’intérêt supérieur de Abdullah, Hatice et Kübra, nés et scolarisés ici, et de rester ici, de retrouver leur père et de reprendre le cours tranquille de leur vie, auprès de leur famille, amis, enseignants, de tous ceux auxquels ils sont attachés par des liens affectifs essentiels. Cette expulsion constituerait évidemment pour eux un terrible traumatisme. Pour eux mais aussi pour tous ceux qui les entourent, famille, amis, voisins.
Car c’est tout un quartier, l’un des plus défavorisé d’Avignon, qui serait traumatisé : les habitants de la Cité Louis Gros ne comprennent pas pourquoi cet honnête homme a été ainsi arrêté, mis en garde à vue, et enfermé comme un criminel. Et comprendraient encore moins qu’il soit expulsé.
Est-ce parce que la Convention Internationale des Droits de l’Enfant a déjà été bafouée qu’elle doit l’être à nouveau ?
Quelle est cette justice qui ne tient compte que de critères purement administratifs et ignore les situations humaines ?
Quelle est cette société qui s’attaque aux plus démunis ?!
Nous refusons cette logique administrative froide et inhumaine.
Nous demandons à M. le Préfet de revenir sur sa décision, de libérer M. Kapan et de lui accorder, pour raisons humanitaires, une carte de séjour vie privée et familiale, solution qui est bien évidemment la meilleure pour lui, ses enfants, mais aussi pour tous ceux qui les entourent de près comme de loin.