
Mardi matin à 10 heures, la Cour d'appel a examiné le maintien ou non en rétention du père angolais sans-papier, Guilherme Hauka-Azanga. Dimanche, le juge des libertés avait prononcé sa libération mais le procureur avait fait appel de cette décision. La rétention a alors été prolongée de 5 jours soit jusqu'à vendredi en fin d'après-midi. La cour d'appel doit décider cet après-midi si ce délai est suffisant à l'administration pour renvoyer Guilherme en Angola. « Il y a un espoir que Guilherme soit libéré car il reste seulement trois jours à la préfecture » a déclaré Me Sabatier, l'avocat de Guilherme. Néanmoins, si ce dernier est libéré, il reste sous le coup d'une OQTF (obligation de quitter le territoire français). Les éléments nouveaux concernant sa vie privée n'ont, quant à eux, pas été pris en compte, étant du ressort de la cour administrative d'appel. Les parents d'élèves ainsi que les membres des associations RESF et de la Ligue des Droits de l'Homme restent néanmoins optimistes et espèrent que cette éventuelle libération pourra permettre de faire une nouvelle demande d'asile et de reconsidérer le dossier. Le délibéré devrait être rendu à 16 heures mardi après-midi.
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