31.01
Monsieur et Madame Mouldi, parents d’Amira en 6eme, viennent d’obtenir le 31 janvier dernier la garantie de l’obtention d’un titre de séjour Vie privée - Vie familiale qu’ils recevront définitivement le 14 mars prochain.
Le comité de soutien se joint à eux pour vous remercier très chaleureusement du soutien que vous leur avez apporté.
C’est en effet le nombre important de signatures récoltées ces dernières semaines, les nombreux messages de sympathie, les différentes actions de soutien qui ont fini par emporter la conviction de la préfecture.
Merci à vous tous.
Amira est scolarisée en 6ème au collège André Citroën depuis septembre 2006 après 5 ans de scolarisation dans une école francophone en Tunisie. C’est à cette date qu’elle est entrée en France pour rejoindre ses parents, sa petite sœur et son petit frère.
Sa petite sœur, âgée maintenant de cinq ans, est en effet atteinte d’une maladie grave et orpheline qui lui a déjà coûté un œil et qui a rechuté trois fois ; le traitement et le suivi médical de cette maladie doivent se poursuivre sur une longue durée et nécessitent des contrôles très rapprochés dans des services spécialisés qui ne sont pas disponibles en Tunisie. La petite sœur d’Amira est prise en charge depuis 2003 par l’institut Curie qui est l’un des trois centres dans le monde spécialisés dans ce cancer.
Amira et sa famille, totalement francophones, sont très bien intégrés en France comme le montrent les témoignages de sympathie que leur situation a suscités.
Pour subvenir aux besoins de sa famille et assurer la continuité des soins de sa fille et la poursuite de la scolarité des enfants, le père d’Amira a déposé une demande de titre de séjour qui lui permette de travailler. Son épouse a quant à elle, une autorisation provisoire de séjour qui lui est renouvelée depuis 3 ans, mais qui ne lui permet pas de travailler. La préfecture de police de Paris a rejeté sa demande.
Nous, signataires, demandons que la situation d’Amira et de sa famille soit régularisée. Avec RESF (Réseau éducation sans frontière) qui accompagne et soutient Amira et ses parents, nous appuyons sa demande.
Pour cela, nous demandons à Monsieur le préfet de police de Paris de bien vouloir réexaminer avec bienveillance leur situation et leur accorder un titre de séjour « vie privée et familiale ».