Le choix de la date de cette action n’est pas neutre. Elle est une insulte aux anciens combattants, aux résistants et à la lutte contre le fascisme.
Les nazis brûlaient des livres, les ultranationalistes tentent d’effacer la liberté d'expression, solidaire des enfants d’origine étrangère et leurs familles victimes d’expulsions.
La commune de Billère portera plainte contre ce groupuscule qui a déjà revendiqué cet acte. Il y a quelques mois, les mêmes individus avaient maculé la fresque et sur leur site internet, avaient proféré des menaces de mort contre les élus.
Le maire de Billère invite le Préfet à cesser ses poursuites contre la commune et lui demande de régulariser la situation des deux étudiantes comoriennes.