). A chaque fois, elles ont dû renoncer. Malgré un déploiement de moyens pourtant considérable. La première fois, en janvier, Guilherme Hauka Anzanga a refusé d'embarquer. Il a fait deux mois de prison pour cela. Les deux autres fois, ce sont les personnels navigants qui ont refusé de l'embarquer. Entre temps, une incroyable mobilisation, menée notamment par les parents de l'école de ses enfants à Lyon, s'est organisée autour de Guilherme Hauka Azanga. Après la dernière tentative en avril depuis l'aéroport du Bourget, le préfet a fini par annoncer qu'il renonçait provisoirement à son expulsion, constatant l’impossibilité matérielle de faire procéder à la reconduite à la frontière de M. Hauka Azanga». Mais sans lever son OQTF (obligation à quitter le territoire), sans non plus consentir à le régulariser.
(...)
cliquer ici pour lire la suite
mardi 25 mai 2010.