Eric, lycéen en terminale au lycée Marcellin Berthelot à Pantin, nous a appelléEs à l'aide le 24 septembre à 6h du matin parce que ça tante était affichées sur un vol pour Bangkok le soir même à 19h20. Elle n'a pas été extraite du CRA de Cité le 24/09 mais le second JLD a prolongé sa rétention de 15 jours le samedi 25/09. Désormais, elle est expulsable à tout moment (elle a été présentée à l'ambassade de Thaïlande il y a plus d'une semaine).
Faxez, mailez au Préfet de Police de Paris pour exiger sa libération
Fax : 01 53 71 67 23
Mail : prefpol.dpg-etrangers-
Modèle de fax à adapter, en restant courtois :
À Monsieur Michel GAUDIN
Préfet de police
9, boulevard du Palais
75 195 Paris RP
Monsieur le Préfet,
je souhaite attirer votre attention sur la situation de Madame Mali KHANAWAPEE, de nationalité thaïlandaise, arrêtée le 7 septembre 2010 sur son lieu de travail, un atelier de confection à Pantin.
En rétention administrative depuis le 8 septembre 2010 à Cité, Mme KHANAWAPEE a été inscrite sur un vol à destination de Bangkok le 24 septembre. Un de ses neveux, de nationalité française, élève de terminale au lycée Marcellin Berthelot à Pantin, nous a alerté de cette situation le 24 septembre à 6h du matin, tant la perspective de l’expulsion de sa tante le bouleverse. Or sa tante a été maintenue en rétention le 25 septembre et est expulsable à tout moment.
Mécanicienne de profession, Mme KHANAWAPEE travaillait au moment de son arrestation pour la SARL SMG à Pantin dans les conditions suivantes : de 8h30 à 19h30, du lundi au vendredi et le samedi de 8h30 à 13h, soit environ 240h par mois. Elle était payée à la pièce (4€ la pièce) et estime sa production à environ 200 pièces par mois, soit un revenu mensuel d’environ 800€.
Mme KHANAWAPEE est entrée en France le 23 juillet 2006 avec un visa Schengen. Son compagnon est titulaire d’une carte de 10 ans.
Au vu de ces éléments qui démontrent l’extrême vulnérabilité de Mme KHANAWAPPE face à son employeur, je vous demande, à titre humanitaire, d’abroger l’APRF qui la frappe et de renoncer à son éloignement, afin qu’elle puisse faire valoir ses droits à un contrat de travail et à la récupération de ses salaires devant les Prud’hommes et qu’elle puisse entamer des démarches de régularisation au titre de ses profondes attaches familiales.
En vous remerciant pour l'attention que vous accorderez à cette demande, je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, l'expression de ma haute considération.
Signature
Signez la pétition
http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=31592