Pour l'abrogation de l'OQTF et la libération de Ciobanu Eugeniu
Pref 95 CERGY PONTOISE Fax 01 30 32 51 85
pierre-henry.maccioni@val-doise.pref.gouv.fr
à l'attention de M. Le Préfet du Val d'Oise
Modèle de lettre
le 28 octobre 2010,
Monsieur le Préfet,
Je souhaite attirer votre attention sur le cas de M. Ciobanu Eugeniu, de nationalité moldave, qui est arrivé en France en décembre 2000.
Il est actuellement placé en rétention au CRA du Mesnil Amelot depuis le 17 Octobre dernier, sur un APRF délivré par vos services.
Le parcours de cet homme est celui d'un honnête citoyen.
Dès son arrivée, une demande d’asile, hélas sans succès.
En 2003, il rencontre sa compagne et ils ont ensemble 2 enfants : Joanna, née en 2005 et Dragosh, né en 2007, tous deux scolarisés à Choisy-le-Roi (94), où la famille habite.
Dans son pays M. Ciobanu était vétérinaire. Impossible ici. En France il acquiert rapidement une telle expérience en électricité et plomberie, que la société CHALTE lui fait en Juin 2010 une promesse d’embauche.
Il allait pouvoir présenter son dossier, travailler régulièrement et encore mieux installer sa famille.
Mais c'est l'arrestation, la rétention. Dix ans de rêve moins deux mois s'écroulent.
En dépit de son intégration évidente, son recours contre l’APRF est rejeté par le Tribunal Administratif de Melun, son expulsion est programmée ce 29 octobre.
Monsieur le Préfet, M. Ciobanu doit rester auprès de sa compagne et de leurs 2 jeunes enfants, nés et scolarisés en France. Malgré les difficultés et angoisses liées à la précarité de sa vie de « sans papiers », il a réussi pendant toutes ces années à subvenir aux besoins de sa famille. Voilà presque 10 ans qu’il vit en France : il parle bien le français, il a un métier, il est intégré. C’est en France qu’il a construit sa vie familiale et professionnelle, c’est en France que Joanna et Dragosh ont besoin de lui. Le séparer de sa famille serait inhumain, et contreviendrait à l'article8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme.
C’est pourquoi, monsieur le Préfet, nous vous demandons d'annuler la mesure qui le frappe et de le libérer.
Veuillez agréer, monsieur le Préfet, l'expression de mes salutations citoyennes,
Pour la régularisation de Ciobanu Eugeniu
Pref 94 CRETEIL Fax 01 48 99 38 04
Courriel michel.camuxl@val-de-marne.pref.gouv.fr
à l'attention de M. Le Préfet du Val de marne
le 28 octobre 2010,
Monsieur le Préfet,
Je souhaite attirer votre attention sur le cas de M. Ciobanu Eugeniu, de nationalité moldave, qui est arrivé en France en décembre 2000.
Il est actuellement placé en rétention au CRA du Mesnil Amelot depuis le 17 Octobre dernier.
Le parcours de cet homme est celui d'un honnête citoyen.
Dès son arrivée, une demande d’asile, hélas sans succès.
En 2003, il rencontre sa compagne et ils ont ensemble 2 enfants : Joanna, née en 2005 et Dragosh, né en 2007, tous deux scolarisés à Choisy-le-Roi (94), où la famille habite.
Dans son pays M. Ciobanu était vétérinaire. Impossible ici. En France il acquiert rapidement une telle expérience en électricité et plomberie, que la société CHALTE lui fait en Juin 2010 une promesse d’embauche.
Il allait pouvoir présenter son dossier, travailler régulièrement et encore mieux installer sa famille.
Mais c'est l'arrestation, la rétention. Dix ans de rêve moins deux mois s'écroulent.
En dépit de son intégration évidente, son recours contre l’APRF est rejeté par le Tribunal Administratif de Melun, son expulsion est programmée ce 29 octobre.
Monsieur le Préfet, M. Ciobanu doit rester auprès de sa compagne et de leurs 2 jeunes enfants, nés et scolarisés en France. Malgré les difficultés et angoisses liées à la précarité de sa vie de « sans papiers », il a réussi pendant toutes ces années à subvenir aux besoins de sa famille. Voilà presque 10 ans qu’il vit en France : il parle bien le français, il a un métier, il est intégré C’est en France qu’il a construit sa vie familiale et professionnelle, c’est en France que Joanna et Dragosh ont besoin de lui. Le séparer de sa famille serait inhumain, et contreviendrait à l'article8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme.
C’est pourquoi, monsieur le Préfet, nous vous demandons de le régulariser.
Veuillez agréer, monsieur le Préfet, l'expression de mes salutations citoyennes,