accueil RESF
DON au RESF

L'Union / Manifestation pour la défense d'un sans-papiers - Le cap des 1 000 signatures

Accueil > ACTUS générales > Dans les médias d’ici ...
Medias - L

Manifestation pour la défense d'un sans-papiers - Le cap des 1 000 signatures

 


Les manifestants se retrouvent pratiquement chaque samedi.

ELLE tourne, la pétition du collectif de défense des sans-papiers de l'Aisne, en faveur de la régularisation d'Albdelmajid. Ce Soissonnais, de nationalité marocaine, marié avec une Française, est soutenu depuis le mois de septembre par des manifestations régulières. La dernière avait lieu, ce samedi, c'était le 17e rassemblement, avaient comptabilisé les responsables. Ils additionnaient aussi les signatures et se félicitaient d'avoir dépassé la barre des mille.
« La bataille de l'opinion a été perdue par le préfet », affirmait-on, au vu de ce nombre, dans les rangs de la vingtaine de personnes, campées, avant-hier, devant la sous-préfecture.
Les défenseurs du Marocain, précisaient les responsables, sont plus nombreux que le groupe présent samedi : les effectifs tournent également.
Quant à la pétition, elle circule, réellement et virtuellement sur Internet. Ainsi, Jacques Lestrat, de la Ligue des droits de l'homme (LDH), détaillait les chiffres dans son courrier au sous-préfet, accompagnant les 286 dernières signatures : 300 déjà déposées et 433 en ligne.
Isabelle Andriot, également membre de la LDH, remarquait, samedi, le côté « emblématique » de ce cas : « Il est très intégré », soulignait-elle. Avec les autres, elle a évoqué le rejet, le 18 novembre, du recours devant le tribunal administratif.
« Le tribunal a estimé que le préfet avait fait le nécessaire, mais il n'a pas consulté la commission des libertés », indiquait Jacques Lestrat.
L'épouse angoissée
Ce dernier a aussi abordé, dans son courrier, l'état de santé de l'épouse du sans-papiers, dont parlaient plusieurs autres membres du groupe : « Elle est très angoissée. » Elle aurait même fait un malaise et été hospitalisée. Aussi, les membres du comité veulent-ils éviter un voyage prolongé, au Maroc, de son mari. Ils attirent l'attention sur la grande distance (800 km) séparant son lieu d'habitation de Fès, où se trouve le consulat. Mais ils le savent d'expérience : la résolution d'un tel cas demande du temps.
Laurence PICANO

mardi 18 janvier 2011.

Faire connaître cet article
FAIRE UNE RECHERCHE sur les mots-clefs associés à cet article :
cliquer sur le mot-clef pour retrouver les articles ayant le même mot-clef
À L'AGENDA de ACTUS générales / Dans les médias d'ici
Derniers articles parus :
FIL RSS   liste actusWWW
Liens :
Tous les liens utiles
SPIP | squelette | Se connecter | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0