Angela et ses enfants sont hébergés actuellement par l’association Tremplin. Marta, Martina et Sissi sont scolarisées et sont enchantées d’avoir retrouvé l’école où elles se sont faites des amies dès le premier jour.le collectif est toujours présent aux côtés d’Angela suivant les besoins.
C’est Tremplin qui monte le dossier de demande de régularisation en préfecture ; Des membres du collectif ont rencontré à plusieurs reprises les personnes de Tremplin chargées du dossier, pour apporter les compléments d’information nécessaires. Le collectif de Langeac fournira la partie de dossier concernant plus particulièrement les roms du Kosovo et le persécutions subies par cette ethnie dans ce pays.Une prochaine réunion avec les marraine et parrain, quelques membres du collectif, Angela et Tremplin, permettra de fixer la date de dépôt du dossier et ses modalités, ce qui devrait ce faire au plus tard dans la quinzaine à venir.
Nous espérons tous que le préfet de la Haute-Loire mettra fin positivement à l’attente et que les fêtes pourront être joyeuses pour tous.
Merci aux bonnes volontés qui ont pu accompagner les enfants à l’école ou aux divers rendez vous médicaux.
Lors de cette réunion, nous avons rencontré David Bisembo, d’origine Congolaise, qui habite Tence où il est logé par le CADA (Centre des demandeurs d’asile) du Chambon sur Lignon, et qui vient de recevoir des réponses négatives à ses demandes d’asile auprès de l’OFPRA (Office français des réfugiés et apatrides)et de la CRR (commission de recours des réfugiés).
Un comité de soutien est en train de se mettre en place sur Tence où David et sa famille ont noué des liens. Un parrainage nous semblerait bienvenu, nous cherchons un parrain illustrateur /caricaturiste pour David ; c’est en effet son métier, et qui lui a valu les pires ennuis au Congo.
Restons vigilants, prêts à agir et se mobiliser si besoin.
Un tour d’horizon a été fait des dernières mauvaises nouvelles envoyées sur le site national du RESF ; Nous déplorons un durcissement de la situation ; les nouveaux venus au collectif étaient très choqués devant le récit des explusions en cours (famille RABA par exemple) et des suicides en centre de rétention.