accueil RESF
HIER, AUJOURD’HUI, DEMAIN,
ILS SONT SOUS NOTRE PROTECTION!
DON au RESF
Accueil > RESF - Collectifs locaux > 86-Vienne ...
Contact
Pictos - URGENT

URGENT ! Appel à mails/fax pour exiger la libération de Monsieur Ibrahima FOFANA, père de deux enfants en bas âge
4/04 : IL EST LIBRE !

 


4/04 : Passage d’Ibrahima en comparution immédiate pour refus d’embarquer. Il a été relaxé par le tribunal correctionnel de Bobigny et EST LIBRE !

3/04 : mobilisation importante à l’aéroport. Refus d’embarquer d’Ibrahima

_Changement d’horaire : Expulsion programmée dimanche 3/04 à 14h45, vol AF758, Paris-Conakry, Roissy Charles de Gaulle Terminal 2c pour Conakry.
Pour ceux qui le peuvent, RDV rendez-vous à 10h30, car il y a une autre tentative d’expulsion prévue, celle de Gérard FATOKINSI , au vol Paris - Cotonou de 13h50, même Terminal 2C

Pétition à signer

Voir le message resf.info

ATTENTION : CHANGEMENT D'HORAIRE
L'EXPULSION D'IBRAHIMA EST PROGRAMMEE
SUR UN VOL POUR CONAKRY DIMANCHE 3/04 A 14h45, vol AF 458, Paris-Conakry, Roissy CDG Terminal 2C.

Il faut intensifier les envois de mails et fax pour éviter le démantèlement de la famille FOFANA.

 

Ibrahima FOFANA, a été arrêté à Niort le 16 mars dernier. Ce père de deux enfants en bas-âge et dont la compagne est en situation régulière, a été victime d’une première tentative d’expulsion hier. A la suite de son refus d’embarquer, il est en rétention au Mesnil-Amelot. Si un vol n’est pas encore immédiatement programmé, il est expulsable n’importe quand, d’autant qu’il est en possession de son passeport.

… et s’il n’est pas expulsé, sa première période de rétention s’achève dimanche. Il devrait donc passer rapidement devant le JLD. La Cimade préviendra …

La vie d’Ibrahima est ici, parmi nous, avec nous !
Diankeba, sa compagne, Mamadou, 2 ans et demi, et Nafisatouba, 5 mois, ont besoin de lui !

Merci d’adresser fax et mails en masse au préfet de Seine et Marne pour demander sa libération et à la préfète des Deux Sèvres pour la levée de son OQTF et sa régularisation… en restant courtois, bien sûr ! voir ci-dessous)

Et aussi ici:

 

Ministère de l’Intérieur

 

claude.gueant@interieur.gouv.fr

Directeur de cabinet : stephane.bouillon@interieur.gouv.fr

Dircab-adjoint : georges-francois.leclerc@interieur.gouv.fr

 

Les membres du cabinet chargés de l’immigration :

 

pierre.regnault-de-la-mothe@interieur.gouv.fr

henri.zeller@interieur.gouv.fr

christophe.reynaud@interieur.gouv.fr

 

 

 

 

Secrétariat général à l’Immigration :

 

Fax: 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00
Secrétariat général

secretariat-general@immigration-integration.gouv.fr 

 

Secrétaire général :

stephane.fratacci@immigration-integration.gouv.fr  01 77 72 61 65

 

Directeur de cabinet : gautier.beranger@immigration-integration.gouv.fr

01 77 72 62 66

 

Chef de cabinet : charlotte.orgebin@immigration-integration.gouv.fr

01 77 72 62 40

 

 

 

 

Matignon : http://www.gouvernement.fr/premier-ministre/ecrire

Elysée fax : 01 47 42 24 65 http://www.elysee.fr/ecrire/index.html <http://www.elysee.fr/ecrire/index.html>
Maxime Tandonnet (conseiller immigration)
maxime.tandonnet@elysee.fr

 

Modèles de fax/mails ci-dessous

Préfecture de Seine et Marne, pour demander sa libération
ATTENTION : privilégier le fax, si possible

Fax du secrétariat du préfet : 01 64 71 75 03
Fax du directeur de Cabinet : 01 64 71 75 25
Courriel du préfet : jean-michel.drevet@seine-et-marne.pref.gouv.fr
Courriel du secrétaire général de la préfecture : serge.gouteyron@seine-et-marne.pref.gouv.fr

Monsieur le Préfet,

Ibrahima FOFANA, a fui la Guinée Conakry pour Marseille, où il a déposé une demande d’asile en France en 2001. Débouté, il a déposé un recours devant la CNDA le 31 mars 2004.

Il rencontre Diankeba FOFANA à Poitiers, où le couple s’installe, fin 2007. De cette union sont nés deux enfants, Mamadou FOFANA, né le 1 décembre 2008, et Nafisatouba FOFANA, née le 10 novembre 2010.

Fin juin 2010, Ibrahima FOFANA obtient une promesse d’embauche dans une entreprise du bâtiment de Niort, où il s’installe pour travailler. Il dépose alors une demande de titre de séjour à la Préfecture de Niort le 25 juin 2010, qui lui notifie un refus et une obligation de quitter le territoire le 3 janvier 2011. Son avocat dépose un recours contre le refus de titre de séjour devant le TA de Poitiers, où l’audience est prévue le 6 avril 2011.

Interpellé à Niort le 16 mars 2011, la préfecture des Deux Sèvres le place en rétention au local de rétention administrative temporaire de Niort, à l’issue de sa garde à vue. Le 17 mars, le JLD prolonge sa rétention pour 15 jours. Le 18 mars, le TA de Poitiers rejette son recours contre la décision prise à son encontre par la préfecture des Deux Sèvres, portant obligation de quitter le territoire et fixant la Guinée comme pays de renvoi.

Il est immédiatement transféré au centre de rétention de St Jacques de la Lande (35). Le 28 mars, il est averti de son embarquement pour la Guinée.

Dans la nuit du 28 au 29 mars, il tente un geste désespéré pour échapper à son expulsion, mais les policiers procèdent quand même à son embarquement à Roissy. A la suite de son refus d’embarquer, il est transféré au centre de rétention du Mesnil-Amelot dans l’attente d’une nouvelle expulsion.

Ibrahima FOFANA ne peut retourner en Guinée Conakry où il court des risques importants. Par ailleurs, il n’envisage pas de laisser sa femme, en séjour régulier, et ses deux enfants seuls, sans moyens. Le démantèlement de cette famille serait d’ailleurs contraire aux droits fondamentaux des enfants, tels que définis par la Convention internationale des droits de l’enfant, et ratifiée par la France.

C’est pourquoi nous vous demandons de bien vouloir libérer M. Ibrahima FOFANA, afin que ce père puisse retrouver sa famille et élever ses enfants ici dans la sécurité.

Signature


 

Préfecture des Deux Sèvres, pour demander l’abrogation de son OQTF et sa libération :

Fax : 05.49.28.09.67
Mail : prefecture@deux-sevres.gouv.fr et courrier@deux-sevres.pref.gouv.fr
Préfète : Christiane BARRET christiane.barret@deux-sevres.pref.gouv.fr
Directeur de cabinet : Jocelyn SNOECK jocelyn.snoeck@deux-sevres.pref.gouv.fr
Secrétaire général : Jean-Jacques BOYER jean-jacques.boyer@deux-sevres.pref.gouv.fr

Madame la Préfète,

Ibrahima FOFANA, a fui la Guinée Conakry pour Marseille, où il a déposé une demande d’asile en France en 2001. Débouté, il a déposé un recours devant la CNDA le 31 mars 2004.

Il rencontre Diankeba FOFANA à Poitiers, où le couple s’installe, fin 2007. De cette union sont nés deux enfants, Mamadou FOFANA, né le 1 décembre 2008, et Nafisatouba FOFANA, née le 10 novembre 2010.

Fin juin 2010, Ibrahima FOFANA obtient une promesse d’embauche dans une entreprise du bâtiment de Niort, où il s’installe pour travailler. Il dépose alors une demande de titre de séjour à la Préfecture de Niort le 25 juin 2010, qui lui notifie un refus et une obligation de quitter le territoire le 3 janvier 2011. Son avocat dépose un recours contre le refus de titre de séjour devant le TA de Poitiers, où l’audience est prévue le 6 avril 2011.

Interpellé à Niort le 16 mars 2011, la préfecture des Deux Sèvres le place en rétention au local de rétention administrative temporaire de Niort, à l’issue de sa garde à vue. Le 17 mars, le JLD prolonge sa rétention pour 15 jours. Le 18 mars, le TA de Poitiers rejette son recours contre la décision prise à son encontre par la préfecture des Deux Sèvres, portant obligation de quitter le territoire et fixant la Guinée comme pays de renvoi.

Il est immédiatement transféré au centre de rétention de St Jacques de la Lande (35). Le 28 mars, il est averti de son embarquement pour la Guinée. Dans la nuit du 28 au 29 mars, il tente un geste désespéré pour échapper à son expulsion, mais les policiers procèdent quand même à son embarquement à Roissy. A la suite de son refus d’embarquer, il est transféré au centre de rétention du Mesnil-Amelot dans l’attente d’une nouvelle expulsion.

Ibrahima FOFANA ne peut retourner en Guinée Conakry où il court des risques importants. Par ailleurs, il n’envisage pas de laisser sa femme, en séjour régulier, et ses deux enfants seuls, sans moyens. Le démantèlement de cette famille serait d’ailleurs contraire aux droits fondamentaux des enfants, tels que définis par la Convention internationale des droits de l’enfant, et ratifiée par la France.

C’est pourquoi nous vous demandons de bien vouloir abroger son OQTF et procéder à sa régularisation, comme vous en avez le pouvoir discrétionnaire, afin que ce père puisse retrouver sa famille et élever ses enfants ici dans la sécurité.

Signature

mercredi 30 mars 2011.

Faire connaître cet article

Partager  
FAIRE UNE RECHERCHE sur les mots-clefs associés à cet article :
cliquer sur le mot-clef pour retrouver les articles ayant le même mot-clef
Derniers articles parus :
FIL RSS   liste actusWWW