Des policiers aux frontières confient qu’ils ont « le sentiment de travailler pour rien ». En face, Moez, un Tunisien, témoigne de sa quête de liberté. Regards croisés « Très sollicités, mes collègues ont le sentiment de travailler pour rien. Les Tunisiens interpellés vont de toute façon être laissés libres », résume Frédéric Heller, délégué syndical d’Unité SGP-Police, représentant la police aux frontières (PAF) dans les Alpes-Maritimes. Les policiers de la Côte d’Azur suivront attentivement aujourd’hui le sommet franco-italien qui doit parler des clauses de sauvegarde pour la libre-circulation dans la zone Schengen. « Même si on renforce de plus en plus les frontières, que fait-on des ressortissants interpellés ? », s’interroge toutefois M.
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mardi 26 avril 2011.