Le 17 avril, à la gare de Vintimille, militants français et italiens manifestent sur la voie après l’annulation du "train de la dignité", qu’ils comptaient prendre pour accompagner une soixantaine de migrants de l’autre côté de la frontière.
Frédéric Guérin, secrétaire départemental du syndicat Unité SGP-Police dans les Alpes-Maritimes, dénonce la pression subie par les policiers face à l'afflux de migrants venus notamment de Tunisie. Votre syndicat a adressé un courrier au préfet des Alpes-Maritimes pour dénoncer la "pression" subie par les fonctionnaires de la police aux frontières ces dernières semaines. Pourquoi tirez-vous aujourd'hui la sonnette d'alarme? Depuis le début du mois de février, nous assistons à des arrivées massives de migrants. Nous subissons avec deux ou trois mois de retard ce qu'ont connu les Italiens. Les contrôles ont été renforcés; le nombre d'agents interpellateurs - CRS ou gendarmes mobiles - a été augmenté. En moyenne, sur les deux dernières semaines, une cinquantaine personnes est interpellée chaque jour en tentant de passer la frontière.
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mardi 26 avril 2011.