
pour dénoncer la destruction du camp de migrants, près du lac.
Les associations s'insurgent contre « cette action de l'État, d'une violence inacceptable, ayant pour conséquence une surprécarisation des personnes. Certains y avaient des affaires personnelles : vêtements produits d'hygiène, nourriture, téléphones portables leur permettant de rester en contact avec leur famille restée au pays, argent, papiers d'identité et même originaux de diplômes. » « Les associations qui interviennent sur le terrain n'ont été ni informées, ni consultées. Tous les migrants ont été emmenés à la police aux frontières, à Saint-Pol-sur-Mer. Certaines ont été libérées deux heures plus tard, d'autres placées en rétention à Lesquin. Celles qui sont revenues sur le campement ont pu constater la destruction intégrale de leurs abris. Les associations ont donc distribué un minimum de matériel pour parer au plus urgent : tentes, couvertures, jerrycans d'eau ».