Le 30 juillet 2010, dans un discours sécuritaire prononcé à Grenoble après des violences dans le Cher, Nicolas Sarkozy demandait à son ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, de « mettre un terme aux implantations sauvages de campements de Roms ». La consigne a été appliquée à la lettre et, un an plus tard, dans les Hauts-de-Seine, seule une trentaine de personnes occupent encore un terrain appartenant au conseil général de l’Essonne, au bord de la N118 à Châtenay-Malabry. Les quatre autres campements recensés dans le département — du moins lorsque les propriétaires des terrains occupés se sont manifestés — ont été évacués. Le 11 août 2008, douze personnes étaient ainsi contraintes de quitter leur abri de fortune, rue François-Henriot à Nanterre.
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mercredi 27 juillet 2011.