Constatant que la pauvreté pèse lourdement sur les parcours scolaires, les organisateurs de la Journée mondiale du refus de la misère, aujourd’hui, veulent promouvoir une école répondant à l’« espoir immense » des familles et permettant « la réussite pour tous ».
« Les parents qui ont eu une vie difficile veulent avant tout que leurs enfants ne revivent pas ce qu'ils ont subi », explique Pierre-Yves Madignier, le président d'ATD Quart Monde, qui organise la Journée mondiale du refus de la misère. L'association a donc fait cette année du slogan « quelle école pour quelle société ? » le thème de cet événement. « Généralement quand on parle de pauvreté, on parle de santé, de logement, de nourriture, en oubliant ce qui n'est pas visible : l'éducation », explique Pierre-Yves Madignier. « Une instabilité terrible » Ballottés d'hôtel en hôtel à travers l'Île-de-France, quelques milliers d'enfants pauvres bataillent pour rester à l'école, une épreuve supplémentaire dans des parcours souvent chaotiques de familles d'origine étrangère.
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mardi 18 octobre 2011.