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DRAGUIGNAN CERCLE DE SILENCE 26 NOVEMBRE 2011

 

 

Le prochain cercle de silence se formera le:
 

SAMEDI 26 NOVEMBRE 2011


PLACE René CASSIN


DRADUIGNAN


DE 11 À 12 HEURES

 

Le 20 novembre 1989, l'assemblée générale de l'ONU adoptait à l'unanimité la Convention internationale des droits de l'Enfant. Un an plus tard, la France était le premier pays à faire du 20 novembre la journée du droit de l'enfant.
Quelques données qui disent comment, s’agissant d’enfants étrangers, Sarkozy conçoit ces droits, d'abord comme ministre de l'Intérieur puis comme président de la République. Les chiffres ci-dessous ne portent que sur les centres de rétention métropolitains. Ils devraient probablement être multipliés par vingt s’ils incluaient les enfants empêchés d’entrer en France et retenus en zone d’attente des aéroports ainsi que ceux passés par les sordides centres de rétention des départements et territoires d’outre-mer ou directement expulsés :


2004 : 166 enfants emprisonnés dans des centres de rétention métropolitains


2007 : 242 enfants internés


2009 : 318 enfants


2010 : 358, soit 215,66% d'augmentation en six ans.

Félicitations aux ministres et aux préfets qui ont permis cette admirable croissance et aux policiers à qui on impose des gestes déshonorants.
Au-delà de ces chiffres dont Sarkozy et ses collaborateurs sont si fiers mais qui font frémir les gens normaux, la réalité est qu'en France, en 2011, des enfants, des familles sont réveillées à l'aube, leurs maigres affaires enfournées à la va-vite, parfois dans des sacs poubelles, les pères menottés au premier geste de résistance ainsi que les plus grands des enfants. Après un bref séjour en garde-à-vue, certains sont directement traînés à l'aéroport où les attend parfois un avion spécial et une escorte policière renforcée, ou plus souvent internés dans une prison pour étrangers baptisée centre de rétention pour des séjours plus ou moins longs. La présence d’une table à langer et d’un toboggan en plastique ne rend que plus oppressante l’omniprésence policière, les caméras, les grillages et les lourdes portes qui claquent.



Il faut que cesse définitivement

l'enfermement des enfants


Non à l'expulsion des familles,

non à leur démembrement.

 


mardi 22 novembre 2011.

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