Une cinquantaine de manifestants du PCF, de la CGT et du collectif sans-papiers se sont réunis hier devant le tribunal administratif. Ils soutiennent Aboubacar, militant guinéen sans papiers arrêté alors qu’il allait au marché de Wazemmes.
Il en a, des soutiens, Aboubacar Dramé. Quand ce n'est pas la sénatrice PCF Michelle Demessine qui écrit au préfet, ce sont les militants communistes, le collectif sans-papiers et les cégétistes qui débarquent au tribunal administratif pour scander son nom. Ils étaient une cinquantaine, hier à Lille, à espérer une issue favorable pour leur camarade. Mais le juge en a décidé autrement : le Guinéen sans papiers est ressorti de la rue Jacquemars-Giélée pour rejoindre directement le centre de rétention (CRT) de Lesquin. « Beaucoup de sans-papiers ont la trouille au ventre » Il a été arrêté dimanche dernier alors qu'il sortait de chez lui, dans le quartier lillois de Moulins, pour se rendre au marché de Wazemmes. « Beaucoup de sans-papiers ont la trouille au ventre et restent cloîtrés chez eux.
(...)
cliquer ici pour lire la suite
vendredi 25 novembre 2011.