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Les parents de Lyes et Yacin bientôt fixés

 
Entourés de leurs soutiens, élus, enseignants et membres de la Croix Rouge, les parents de Lyes et Yacine, sous le coup d’une obligation de quitter la France, se sont présentés hier au tribunal administratif.

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 LILLE / TRIBUNAL ADMINISTRATIF 

Les parents de Lyes et Yacin bientôt fixés

En sortant de l'audience, hier, les soutiens de cette famille kabyle tentaient de rassurer un couple déboussolé.En sortant de l'audience, hier, les soutiens de cette famille kabyle tentaient de rassurer un couple déboussolé.

 Entourés de leurs soutiens, élus, enseignants et membres de la Croix Rouge, les parents de Lyes et Yacine, sous le coup d'une obligation de quitter la France, se sont présentés hier au tribunal administratif.



Décision rendue à la fin du mois.
Les membres de la Croix-Rouge de Lille, les enseignants de RESF et deux élus lillois (les adjoints au maire Verts Lise Daleux et Marc Santré) n'étaient pas de trop, hier, pour soutenir des parents bouleversés. Les débats du tribunal administratif font peu de sentiments et, après la rapide joute verbale que se sont livrée l'avocat et le rapporteur public, les parents de Lyes et Yacine sont sortis de la salle d'audience déboussolés.
Ce couple d'Algériens de Kabylie, dont nous évoquions l'histoire et le combat dans nos éditions des 17 novembre et 14 décembre derniers, conteste l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) que leur a délivré le préfet le 21 septembre dernier, en même temps qu'il leur refusait un titre de séjour. Les arguments de l'intégration scolaire des enfants - à 15 ans, l'aîné est en seconde en internat d'excellence au lycée Baggio de Lille, le plus jeune, 8 ans, est en CE2 à l'école Viala - ou du risque pour sa sécurité qu'encourrait la famille en Kabylie ont été écartés d'un revers de main par le rapporteur public qui propose le rejet de la requête. L'avocat de la famille a, lui, réclamé l'annulation de l'OQTF, « ou à tout le moins le réexamen de la situation », arguant de défauts dans la procédure et d'un manque de cohérence du droit administratif dans sa partie concernant le droit des étrangers. Comme le veut la procédure, la juge a mis l'affaire en délibéré. La décision doit être prise dans trois à quatre semaines.


« C'est dur, comment je vais le dire aux enfants ? » s'interroge la mère de famille, qui espérait une bonne nouvelle. « J'ai confiance en la justice française, la meilleure du monde », la rassure son époux. La famille a passé les vacances claquemurée dans son logement lillois. « Le moral est ailleurs, on a passé les fêtes dans l'angoisse », poursuit le père. L'épilogue de cette tranche de vie est attendu pour la fin du mois.w
J.G.
 

mercredi 4 janvier 2012.

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