Dans le cadre de la campagne nationale RESF : « LAISSEZ LES GRANDIR ICI »
RESF Haute-Savoie organise un pique-nique de solidarité en faveur des familles sans papiers, et jeunes majeurs scolarisés isolés.
Mercredi 13 Juin 2007 à partir de midi à ANNECY Pâquier, en face de Bonlieu
- Informations sur la situation en Haute-Savoie.
- Que faire en cas d’urgence pour une famille ou un jeune ?
- Conférence de presse à 13h.
Pour participer à la convivialité du moment, apportez si possible l’une de vos spécialités culinaires à partager, ou une boisson. MERCI.
Les personnes sans papiers ne sont pas des délinquants. Elles sont victimes de tragédies (guerres, guerres civiles, oppression des femmes, répression des associa-tions, misère). Elles ont cherché à y échapper en croyant trouver asile en France. Ces personnes ne sont pas un poids économique, elles ne veulent pas d’assistanat, elles veulent contribuer à la production de notre pays. Beaucoup d'entre elles sont déjà insérées dans le secteur agricole et celui du bâtiment. Leurs enfants sont intégrés dans nos écoles, depuis plusieurs années. Ils sont des camarades d’étude, de jeu, de sport de nos enfants. Ils représentent une richesse humaine, culturelle, une jeunesse, une chance pour notre pays.
Une politique d'expulsion de grande ampleur de familles d'enfants scolarisés, s'est organisée progres-sivement sur le territoire de notre République, et promet de s'amplifier cet été. Ses objectifs nous scandalisent.
La France doit rester une terre d'asile, qui s'enrichit de son ouverture aux peuples du monde.
Nous en appelons à chacune et à chacun, dans la diversité de ses choix, pour faire prévaloir une solution humaine à la régulari-sation des familles sans papiers d’enfants scolarisés. Nous rejetons une politique qui a éliminé plus de 24 000 des 31 000 dossiers examinés pendant l'été 2006.
La France se barricade, et parti-culièrement la Haute-Savoie, département frontalier.
La France ne peut plus continuer à violer les droits fondamentaux inscrits dans la convention euro-péenne des droits de l’homme qu’elle a pourtant ratifiée.
La France ne peut plus continuer à se désintéresser du destin souvent tragique auquel elle expose les femmes, les hommes et les enfants qu'elle expulse en toute indif-férence.
Nous refusons cette vision de notre société et du monde, qui entretient la haine et la xénophobie, au mépris de l'humain.
Les personnes sans papiers ne sont pas des délinquants. Elles sont victimes de tragédies (guerres, guerres civiles, oppression des femmes, répression des associa-tions, misère). Elles ont cherché à y échapper en croyant trouver asile en France. Ces personnes ne sont pas un poids économique, elles ne veulent pas d’assistanat, elles veulent contribuer à la production de notre pays. Beaucoup d'entre elles sont déjà insérées dans le secteur agricole et celui du bâtiment. Leurs enfants sont intégrés dans nos écoles, depuis plusieurs années. Ils sont des camarades d’étude, de jeu, de sport de nos enfants. Ils représentent une richesse humaine, culturelle, une jeunesse, une chance pour notre pays.
Une politique d'expulsion de grande ampleur de familles d'enfants scolarisés, s'est organisée progres-sivement sur le territoire de notre République, et promet de s'amplifier cet été. Ses objectifs nous scandalisent.
La France doit rester une terre d'asile, qui s'enrichit de son ouverture aux peuples du monde.
Nous en appelons à chacune et à chacun, dans la diversité de ses choix, pour faire prévaloir une solution humaine à la régulari-sation des familles sans papiers d’enfants scolarisés. Nous rejetons une politique qui a éliminé plus de 24 000 des 31 000 dossiers examinés pendant l'été 2006.
La France se barricade, et parti-culièrement la Haute-Savoie, département frontalier.
La France ne peut plus continuer à violer les droits fondamentaux inscrits dans la convention euro-péenne des droits de l’homme qu’elle a pourtant ratifiée.
La France ne peut plus continuer à se désintéresser du destin souvent tragique auquel elle expose les femmes, les hommes et les enfants qu'elle expulse en toute indif-férence.
Nous refusons cette vision de notre société et du monde, qui entretient la haine et la xénophobie, au mépris de l'humain.