La menace d'expulsion (22 mars) qui pèse sur un père bosniaque de trois enfantsAnnoncer la libération à l'arraché de Brahima Tounkara.

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Deux objets à ce resf.info

La menace d’expulsion (22 mars) qui pèse sur un père bosniaque de trois enfants
Annoncer la libération à l’arraché de Brahima Tounkara.

 


Deux objets à ce resf.info :

  1. La menace d’expulsion qui pèse sur un père bosniaque de trois enfants
  2. Annoncer la libération à l’arraché de Brahima Toukara. Aucun doute que les interventions auprès des responsables, président, 1er ministre, ministre de l’Intérieur, préfète ont beaucoup pesé. Bravo à toutes/tous. Ci-dessous le CP publié après sa libération.


Monsieur Nedzibovic Enes, de nationalité bosniaque, est
menacé d’expulsion.


Après avoir été arrêté le lundi 13 mars, il a reçu une OQTF (obligation à quitter le territoire français) et une interdiction de deux
ans de présence sur le territoire français. Il a ensuite été envoyé au CRA (centre de rétention administrative) de Lyon. Après être passé devant le Juge des Liberté et de la Détention, 48h plus tard il a été relâché et mis en assignation à résidence. Mais le CRA a gardé son passeport et il a un vol de prévu pour le mercredi 22 mars à 11h50.
Il passe au tribunal administratif le lundi 20 mars pour faire appel de l’OQTF.


 


Il vit à Lyon avec sa femme et ses trois enfants âgés de 14, 7 et 2 ans.


Ils sont en France depuis pratiquement 5 ans et vont faire prochainement une nouvelle demande de régularisation mention « vie privée et familiale ». Ce papa a besoin de vous pour pouvoir rester en France auprès de sa famille.
Merci de faire part de votre soutien aux responsables
politiques concernés et de diffuser cet appel le plus largement possible :


Préfecture de Rhône :
[henri-michel.comet@rhone.pref.gouv.fr->’
ou
[pref-secretariat-prefet@rhone.pref.gouv.fr->’


[->’
Gouvernement :
[jean-pierre.jouyet@elysee.fr->’


Secrétaire général
 


Matignon
[premier-ministre@pm.gouv.fr->’[patrick.strzoda@pm.gouv.fr->’


[magali.charbonneau@pm.gouv.fr->’



[sec.immigration@interieur.gouv.fr->’[emmanuel.cayron@interieur.gouv.fr->’


 


Conseiller immigration Intérieur
[jean-luc.nevache@interieur.gouv.fr ->’


 


Intérieur
[contact.ministre@interieur.gouv.fr->http://www.educationsansfrontieres.org/ecrire/%E2%80%99%3Ca]


 



 


BRAHIMA
TOUKARA LIBERE… IL DOIT ETRE REGULARISE !


Brahima Tounkara, Malien sans papiers vivant en France
depuis 15 ans, est libre depuis ce 17 mars après midi. Ses deux enfants (3,5 ans et 2 ans) et un troisième à naître ne seront pas rendus quasi-orphelin par l’expulsion de leur père, interdit trois ans de territoire français en prime.
Contrôlé dans l’autobus le 24 février, il a été emprisonné en centre de
rétention administrative (CRA), d’abord à Palaiseau puis au Mesnil-Amelot où il a été transporté pour l’éloigner de sa famille et de ses soutiens. Il a été « présenté à l’avion » deux fois, la seconde fois jambes entravées, menotté dans le dos et bâillonné. Les passagers ont refusé de décoller avec un compagnon de voyage dans un tel équipage. Deux d’entre eux ont été débarqués tandis que
Brahima Tounkara était ramené au CRA.


 


Le sens de l’humanité du ministre de l’Intérieur, des
membres de son cabinet ou de la préfète de l’Essonne ne sont pour rien dans cette libération. Elle est d’abord le fruit de la solidarité. Celle d’habitants des Ulis qui, constatant qu’en l’absence de leur père, les enfants n’avaient pas à manger ont collecté de la nourriture. Celle des travailleurs sociaux qui accompagnent la famille, celle
des 2000 signataires de la pétition demandant la libération de


M. Tounkara, celle des élus qui sont intervenus auprès du ministre, celle aussi de la communauté malienne, présente à la cour d’appel, et qui envisageait des manifestations.


 


Cette victoire –parce que c’en est une sur l’injustice et
la malfaisance— est aussi, d’une certaine façon, celle de la mise sur la place publique de la réalité de la politique migratoire sous le quinquennat de François Hollande. La publication sur Le Plus de l’Obs d’une « 
Lettre ouverte à Bruno Le Roux, hier solidaire des enfants de sans papiers, aujourd’hui leur bourreau », l’invitation faite sur les listes RESF à adresser des mails aux responsables pour leur dire ce qu’on pense d’eux et de leur action ont évidemment été des éléments déterminants dans la décision de ne pas expulser Brahima Tounkara. A croire que certains de ces responsables partagent avec les vampires l’horreur de la lumière.


 


Quinze ans de présence en France, bientôt trois enfants
nés en France, une réelle capacité à se faire respecter, même des ministres…
aucun doute : Brahima Tounkara doit être régularisé !


 


Pour davantage de précisions sur l’Obs : http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20170315.OBS6645/lettre-a-bruno-le-roux-vous-protegiez-l-opprime-vous-le-maltraitez-aujourd-hui.html


et sur le site RESF : http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?rubrique1078


 

mardi 21 mars 2017.

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