Ne renvoyez pas la jeune Diane MOLEKA !

Accueil > RESF - Collectifs locaux > 76-Seine Maritime ...
Contact

Ne renvoyez pas la jeune Diane MOLEKA !

Non à la rétention de Diane à Oissel

 


DIANE MOLEKA est congolaise, née le 8 mars 2003 à Kinshasa. C’est une mineure de 15 ans. 


Pour venir en Europe son oncle l’a confiée à un passeur qui
l’a conduite en Angola pour faire son visa (pour ce faire, le passeur a donné comme âge 20 ans et comme nationalité angolaise). Or elle parle français et lingala et ne comprend pas du tout le portugais.


Elle n’a pas eu en main les documents de voyage et est très perturbée par la mort de ses parents (tués lors d’une manifestation politique), par son exil et ses contacts
administratifs consécutifs ...


Mise à l ’abri dans un premier temps par l’ASE à l’hôtel au
Havre, elle a été conduite à la PAF qui a pris le relais.


Elle a été placée au CRA le 21 juin par la préfecture au
motif qu’elle mentirait sur sa nationalité et son âge


Diane, totalement dépassée par la situation, n’a pas compris qu’elle pouvait demander l’asile, rappelons qu’elle n’a que 15 ans. Elle est déjà passée devant le JLD qui n’a pas prononcé de libération, puis devant la Cour d’Appel, puis au T A.


Transférée le 11 juillet à Roissy, elle a refusé de signer les papiers d’éloignement vers l’Angola en réaffirmant qu’elle n ’était pas angolaise.


Finalement ramenée au CRA de OISSEL, d ’autres tentatives de renvoi vers l’Angola sont à craindre avant une ultime audience
le 21 juillet.


Nous appelons chacune, chacun à se mobiliser et à envoyer par mail le message suivant à la préfète de Seine Maritime.


adresse mail : fabienne.buccio@seine-maritime.pref.gouv.fr


 


 


A Madame
Fabienne Buccio


Préfète
de Seine Maritime


 


Ne renvoyez pas la jeune Diane MOLEKA !


Elle a 15 ans.


Elle a fui la République Démocratique du Congo où elle était en danger.


Elle est seule, sans famille pour la protéger ICI et AILLEURS.


Elle n’est pas de nationalité angolaise


Comme le stipule la Convention Internationale des droits de l’enfant dans son article 3


« Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale. »


Diane doit pouvoir commencer à se reconstruire au Havre.


Madame, renoncez
à l’expulsion de Diane et permettez lui demander l’asile en France


 



 



 


 


 


 


 

vendredi 13 juillet 2018.

Faire connaître cet article
À L'AGENDA de RESF - Collectifs locaux / 76-Seine Maritime
Derniers articles parus :
FIL RSS   liste actusWWW
Liens :
Tous les liens utiles
SPIP | squelette | Se connecter | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0